Blog d'Yves MASSOT
Blog d'Yves MASSOT

Je vous attendais !

I was waiting for you !

Ich habe auf dich gewartet !

Te esbata esperando !

« Communiquer est un don naturel, cultivons-le »

Communiquer, est un don naturel, cultivons le ensemble. Tel a été le slogan de France télécom et je le reprends volontiers à mon compte vu sa pertinence. Passionné par les nouvelles technologies de l’information et de la communication, je n’ai pas résisté à concocter ce nouveau blog ; j’espère qu’il vous plaira !

Partager : à partir de plusieurs rubriques et thématiques, je vous invite à prendre connaissance de mes passions, mes envies, mes idées, mes billets d’humeur, mes coups de cœur et coups de gueules. Plaisir non partagé n’est plaisir qu’à moitié !

Rédiger sur un support numérique nécessite d'utiliser une nouvelle forme d’écriture, impose d’adopter une présentation spécifique et d’employer une syntaxe adaptée. Je vais m’y employer et j’espère qu’ainsi, vous aurez plaisir à naviguer et à surfer sur ce nouveau support. 

COUP DE GUEULE !

L’écologie n'est pas rentré dans tous les logis ! L'écologie et l'environnement sont présents dans les discours, les intentions, les vœux, les rêves, les espérances et maintenant dans les défilés et autres marches blanches. Mais dans la réalité, le français ne change rien à ses habitudes. Pourquoi ?

 

Les trente-cinq heures : Tout d’abord, avec les trente-cinq heures, la Aubry a transmuté notre société basée sur les valeurs du travail en véritable cours de récréation, Disneyland et autres centres d'attractions ; il n’y a plus que les loisirs qui comptent. Comme il faut bien travailler un peu pour gagner sa vie, il faut faire tout très vite car on ne veut rien rater. C’est la course contre le temps !

 

Les TIC : Ensuite les nouvelles technologies nous entraînent vers une gestion irrationnelle de l’immédiateté ; « J’exige, c’est tout de suite et peu importe le moyen » et en cas d’échec, les réseaux sociaux deviennent l’exutoire des frustrations, l’écritoire idéal de propos haineux. Les pseudos responsables de tous les maux de la terre entière se font vilipender (je fais référence aux femmes et aux hommes politiques). Ces nouveaux lampistes doivent désormais faire face aux populistes, anarchistes, extrémistes et autres révolutionnaires de tout poil.


Le mal du siècle : La voiture est l’archétype même de notre société moderne. Des études sociologiques démontrent que désormais on ne pourra plus s’en passer. Les constructeurs l’ont bien compris et ils n'ont jamais vendu autant de bagnoles qu’à l’heure actuelle ; elles sont de plus en plus puissantes, leurs propriétaires vous narguent juchés du haut de leurs grosses caisses brûlant stop et feux rouges et roulant comme des fêlés ! Quand le législateur va-t-il faire arrêter ce massacre ? A-t-on besoin d’une Maserati pour rouler à 80km/h sur les routes secondaires et à 130 sur les autoroutes. C’est vrai que lorsqu’on peut se payer un tel carrosse, on est plus à quelques euros prêt pour financer un coyote et passer à travers les rayons des radars !


Confort, écologie et pouvoir d'achat : Côté confort, nous sommes au paroxysme du dysfonctionnement environnemental. Alors qu’il est recommandé d’être économe en consommation d’eau et d’énergie, qu’il faille lutter contre les pollutions et le gâchis alimentaire ; rien n’y fait. Non seulement chacun continue sa petite vie tranquille et confortable mais de surcroît le peuple en redemande toujours plus. Ce n’est pas pour rien que le principal souci des français aujourd’hui se concentre sur le pouvoir d’achat !


Le consommateur n'est pas encore consom'acteur : Le consommateur n’est pas autonome et encore moins éco-responsable. Dès qu’un bout de papier aluminium reluit grâce à un rayon de soleil égaré, puis s’envole au vent en traversant la rue, c’est une ruée de badauds avides de soldes qui court derrière ! Les choses évoluront vraiment lorsque le consommateur imposera ses besoins, ses envies et ses désirs par des achats écoresponsables et des boycottes ciblés.

 

Conclusion : L’enjeu n’est pas la transition énergétique ou le dérèglement climatique, voire la crise alimentaire. Le drame qui se pointe à l’horizon, c’est un véritable tsunami, c’est la crise de la ressource.

 

À QUAND LE RÉVEIL POPULAIRE AU QUOTIDIEN !

 

Post scriptum : Ça me fait penser au tsunami du Japon : pendant que des personnes regardaient et  photographiaient la vague géante arriver, toutes les bêtes domestiques et sauvages détalaient pour se réfugier dans les hauteurs*... (Même les chauves-souris ont fuit à tire d’aile en plein jour)

 

* "Cela n'est pas étonnant, explique Béatrice Steck, responsable du programme d'élevage en captivité d'espèces menacées au zoo de bâle. Les animaux sont beaucoupe plus attentifs face à leur environnemlent. Ils le craignent. Ils sont donc tout le temps en état d'alerte. Contrairement à eux, nous avons perdu nos capacités à percevoir la nature car nous nous exposons très peu aux stimulations extérieures."

Extrait de l'article de Florencio Artigot "Ces animaux qui ont flairés le tsunami" du magazine "LE TEMPS" publié le mercredi 5 janvier 2005.

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